Regroupons ici les différents textes du site de présentation
Règles de mise en forme :
Mise en page: (afin d'adapter le texte au site internet)

 
Plan du site dispo sur: http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/elgg-gv/pages/view/5563/cahier-des-charges-pour-le-site-de-prsentation-du-collectif

Pour les blocs, on pourrait avoir : 
ébauche graphique donnant une idée: http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/elgg-gv/file/view/5692/maquette-version-2

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begin - pierro78 : je réécris le plan pour y voir plus clair :
(en fait je me rends compte que je reviens en gros vers le plan de fchapeau ;o) ...)

Pour les blocs on pourrait avoir :

end - pierro78
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Bloc 1: Texte d'accroche (Dans un encadré)

La constitution est la loi des lois, elle régit l’ensemble des rapports entre gouvernés... (c'est pas clair pour moi cette phrase)

Le pouvoir corrompt, c'est dans sa nature même.
Se servir du pouvoir confié par le peuple contre l’intérêt général est un abus de pouvoir.
La constitution est la clé de notre impuissance politique face aux abus de pouvoir.

La Constitution d'un État d'un peuple/d'une population/d'une nation est la loi fondamentale, elle régit de manière organisée et 'hiérarchisée'(étymologie défavorable>+1) l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État. La Constitution garantit les droits et les  libertés de la communauté humaine concernée. En ce sens elle vise aussi à limiter le pouvoir des élus et autres représentants du peuple.
La Constitution ne doit pas être écrite par les hommes au pouvoir : « On interdit , et avec raison, ce pouvoir aux assemblées ordinaires ,  pour éviter des usurpations possibles, et des agitations certaines. Et  quand il est nécessaire de toucher à la Loi suprême, le peuple,  suffisamment averti, donne un mandat spécial à une Assemblée  constituante, à une Convention , chargée expressément, et à l'exclusion  de tout autre corps , de réviser la Constitution.." Edouard de Laboulaye in Questions constitutionnelles, Paris 1872

La Constitution sert à définir les limites du pouvoir attribué au gouvernement(pas seulement)/plutôt: la constitution défini les droits et devoirs ainsi que les règles suivant lesquels les citoyens disposent de leurs droits et pouvoirs (pas encore assez précis). Si on laisse le gouvernement écrire la Constitution, il y a conflit d'intérêts/alors il dispose d'autant de pouvoirs que les monarques et seule la force le restreint dans son écriture. Seuls les citoyens sont donc aptes à écrire ces règles, afin de les protéger du gouvernement qui est censé les servir, afin de l’empêcher de devenir leur maître.

" J'aurais donc voulu que personne dans l'État n'eût pu se dire au-dessus de la loi, et que personne au-dehors n'en pût imposer que l'État fût obligé de reconnaître. Car quelle que puisse être la constitution d'un gouvernement, s'il s'y trouve un seul homme qui ne soit pas soumis à la loi, tous les autres sont nécessairement à la discrétion de celui-là ;"Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1754).
Ca vous va comme citation de Rousseau :-) C'est peut-être pas la meilleure et la plus adapté, à vous de voir.

La constitution, cause des causes de notre impuissance politique:*1
La constitution régissant l'ensemble des règles de la société, elle établit actuellement notre impuissance politique. En reprenant possession de ce texte nous pourrons à nouveau agir et être acteurs des idées que nous défendons (mieux dire que c'est la cause des cause de nos problèmes). C'est à nous, citoyens et non aux personnes qui sont au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir et d'établir ensemble comment nous voulons être gouvernés, limiter et controler les pouvoirs.
Texte à approfondir en déroulé...
*1 "La constitution est ce qui nous donne ou nous retire notre puissance politique."Notre impuissance politique est programmée dedans". La programmation de cette impuissance politique est du fait que soit laissé le soin a des intérêts particuliers de se soucier de l’intérêt générale.La cause des causes de notre impuissance politique est "qui rédige et qui décide de la constitution"

Parce que ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir
“Nous voulons une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort.”
L’intérêt d'une assemblée est la conciliation des intérêts de tous ses membres, une assemblée constituée de magistrats(tirés au sorts) défendra les intérêts des magistrats. Une assemblée constituée de citoyens (tirés au sort) défendra les intérêts des citoyens d'autant plus surement qu'ils sont nombreux.

Slogan :

CE N'EST PAS AUX GENS* DE POUVOIR D'ECRIRE LES REGLES DU POUVOIR

* j'ai préféré mettre "gens" plutôt que "hommes", car de nos jours, les femmes tout autant que les hommes sont susceptibles d'être corrompues par le pouvoir ;-)

Remarque : si on écrit "les hommes (ou les personnes) qui sont au pouvoir", on néglige les hommes (ou les personnes) qui se destinent au pouvoir (donc qui seront au pouvoir), c'est pourquoi l'expression "gens de pouvoir" me semble supérieure (nonobstant le fait que certains trouvent le mot "gens" quelque peu désuet - ce qui n'est pas mon cas).

En une phrase :

« La Constitution est un contrat social, c'est à dire un acte de défiance à l'égard de toute forme de pouvoir, qui constitue le droit supérieur à tout autre droit que se donnent à eux-mêmes les membres du corps social appelé Nation afin de limiter et séparer les pouvoirs dans le but de protéger la collectivité de toute forme d'abus de pouvoir, et rédigé en garantissant l'absence de conflit d'intérêts de ses rédacteurs. »

Texte explicatif court :
 La Constitution est le droit qui se situe au dessus de tout autre droit :

La Constitution est le contrat social, la charte supérieure qui régit les principes fondamentaux sur lesquels les membres du corps social appelé nation s'accordent pour gérer leurs relations mutuelles. En tant que telle, la Constitution est le droit qui se situe au dessus de tout autre droit.

Dans une société civilisée, constituée de nombreux individus, les gens ont besoin de se donner à eux-mêmes des règles pour harmoniser leurs rapports sociaux. Ces règles se présentent sous forme de code de lois. Pour empêcher que ceux qui écrivent les lois (pouvoir législatif), ceux qui appliquent les lois (pouvoir judiciaire), ceux qui exécutent les lois (pouvoir exécutif), ceux qui informent le peuple (pouvoir médiatique) et ceux qui créent la monnaie (pouvoir financier) n'abusent du pouvoir qui leur est conféré, la Constitution a pour fonction essentielle de veiller à séparer et limiter les pouvoirs, empêcher que les délégués n'abusent de ces pouvoirs en faveur de leur intérêt personnel ou de l'intérêt d'un petit groupe au détriment de la collectivité.

Comme tout contrat digne de ce nom, la Constitution est un acte de défiance : elle prend acte de la nature corruptrice du pouvoir sur les personnes à qui il échoit, et s'efforce par toutes les mesures qu'elle juge utiles et nécessaires, de contrer les conséquences corruptrices du pouvoir. Le rôle essentiel, fondamental d'une Constitution est de protéger la collectivité de toute forme d'abus de pouvoir. Pour se faire, l'un des principes essentiel qui différencie une bonne Constitution d'une mauvaise, est que les membres de l'Assemblée Constituante, qui ont pour mission de rédiger la Charte Constitutionnelle, doivent être désintéressés, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas être partie prenante à l'un quelconque des pouvoirs (législatif - judiciaire - exécutif - médias - financier), et doivent s'engager, dès leur entrée en fonction, à ne jamais exercer une fonction de pouvoir. Cet engagement sera par ailleurs écrit lui-même dans la Charte Constitutionnelle. Cette mesure garantit l'absence de conflit d'intérêt (allant à l'encontre de celui du peuple) au moment de la rédaction de la Charte Constitutionnelle.

(fchapeau: Je préfère l'utilisation d'un résumé que souligner un mot sur dix dans le texte. Au passage, c'est une règle d'imprimerie : "Le soulignement, qui date de l'époque où les machines à écrire ne disposaient pas d'autre moyen de mise en valeur du texte [...], est à éviter." Source : http://c2i.univ-paris5.fr/IMG/pdf/elements_typo.pdf. Mais même en utilisant une autre mise en forme, il y a trop d'éléments mis en avant, le rythme de lecture est complètement cassé, on dirait du Chouard.) > nous sommes sur un document de travail, les soulignés ne servent qu'à marquer les parties de textes à mettre en avant, quelque soit le moyen moderne et graphique de le faire ;-)

Ce texte est très bien je trouve, clair et précis.Sans être trop agressif/arrogant/présomptueux.
"la Constitution est le droit qui se situe au dessus de tout autre droit." c'est pas tout à fait ça selon moi, rousseau dit que la constitution n'est pas un droit mais une loi. De plus il y a des droits suppérieurs à la constitution... c'est plutôt la loi au dessus des lois.(c'est important la distinction car un la constitution n'est pas censé donner de droit au gouvernement mais le légiférer... même si par extention on ratache souvent les droits à la constitution)


En résumé :

La Constitution c'est :
- UN CONTRAT SOCIAL (donc un acte de défiance à l'encontre de toute forme de pouvoir)
- LE DROIT SUPERIEUR à tout autre droit
- que se donnent A EUX-MEMES les membres du corps social appelé NATION
- vise à LIMITER et SEPARER les pouvoirs
- a pour fonction essentielle de PROTEGER LA COLLECTIVITE contre tout abus de pouvoir
- doit GARANTIR L'ABSENCE DE CONFLITS D'INTERETS des rédacteurs et de ceux qui modifient la Charte Constitutionnelle

(j'Jai repris tout ce texte en vert foncé du slogan au résumé dans la version collaborative : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Propositions_de_textes_pour_le_site_de_presentation et notamment là : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Fen%C3%AAtre_A) ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1   ;-))

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Bloc 2: présentation des Gentils Virus
Étienne, dans une de ses conférence, nous décrivait comme des " rhizomes ", rhizomes qui ont l'avantage de véhiculer quelque chose sans lien apparant, qui sont un point d'arrivée et un  point de nouveau départ de l'idée. Ils peuvent surgir de nulle part mais ont (ou devraient avoir) la base pour véhiculer, convaincre, transmettre l'idée du tirage au sort. Je trouve cette idée de " mapage " très intessante mais surtout efficace dans les faits, un peu comme le débat qu'avait créé son analyse du projet de traité constitutionnel européen. Puisque l'analogie à la nature a déja été prise avec les mots " Gentils Virus " pourquoi ne pas essayer de continuer de la même manière avec les autres objectifs. Par exemple, devenez le " Système Nerveux " des Gentils Virus ?  Qu'en pensez vous ?
(idée à reprendre car très bien vue !)

Texte venant de facebook : 
Les Gentils Virus sont des citoyens indépendants issus de divers horizons politiques et sociaux, mais réunis pour UN objectif commun :

Les Gentils Virus sont des citoyens indépendants issus de divers horizons politiques et sociaux. Ils ont pour vocation de se multiplier et de s'unir vers Un objectif commun : ?

Provoquer une assemblée constituante réellement représentative, donc tirée au sort.
Parce que ce n'est pas aux Hommes (gens/individus/officiers/mandataires) au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir - sans quoi (sinon) les gens au pouvoir sont libres de faire ce qu'ils veulent, ce qui conduit aux abus quotidiens et inévitables que chacun peut constater aujourd'hui.
>[    Les Gentils Virus sont des  citoyens indépendants issus de divers horizons politiques et sociaux.  Ils ont pour vocation de rassembler vers Un objectif commun : 
Provoquer une assemblée constituante démocratique et réellement représentative qui rassemblera les attentes du peuple.Cette assemblée ne devant privilégier quiconque sera donc tirée au sort.
Parce que ce n'est pas aux mandataires au pouvoir d'écrire les règles de leurs mandat - sans quoi les mandataires sont libres de faire ce qu'ils veulent, ce qui conduit aux abus que chacun peut constater aujourd'hui- il est nécessaire d'exclure les prétendant au possibles mandat futur du processus d'écriture]<
 
Les moyens d'atteindre ce but sont divers (vidéos, tracts, évènements, sites web, diffusion sur les réseaux sociaux, etc...), mais tous convergent vers l'idée de faire passer auprès du plus grand nombre ce que nous appelons le "virus" : la douce maladie conduisant à comprendre le vrai sens du mot Démocratie (pouvoir par et pour le peuple), et l'importance de la constitution et de ses auteurs (le processus constituant) pour établir de bons contre-pouvoirs.
 
Un Gentil Virus est une personne qui a développé des "symptômes démocrates" et qui n'arrive pas à s'en dépêtrer, pire... il devient même "contagieux" ou plutôt communicatif.
(Val) Sympa comme définition.
"fièvre démocratique chronique et fortement contagieuse" "le sujet tend a propager son virus par des comportement favorisant la contagion"
Un virus peut venir à bout de n'importe quelle créature vivante, même la plus féroce, la plus tenace, et à première vue la plus invunérable !

Comme texte de ralliement, je trouve que la chanson Toi Plus Moi ( Toi plus nous ?) de Grégoire est un bon début : " Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent, plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls ... " non ?
Bon, je ne sais pas si je suis hors sujet, alors remettez-moi sur la bonne voie si tel était le cas ;)
(un peu léger mais c'est bien d'avoir essayé ;-) )

Il me semble utile d'ajouter un passage définissant ce qu'est la souveraineté.

La souveraineté dans un régime démocratique n'est pas l'apanage de délégués ou de représentants du peuple, mais l'expression du pouvoir populaire lui-même, qui s'exprime essentiellement (mais pas uniquement) par le fait que c'est le peuple lui-même, réunit en assemblée, qui vote ses propres lois. Cette souverainteté démocratique débouche sur l'autonomie citoyenne, c'est-à-dire, selon son sens étymologique (du grec auto, soi-même et nomôs, la loi), sur une société autogérée. Dans une telle configuration, les lois que les citoyens se donnent à eux-mêmes deviennent l'expression de la volonté populaire, et non l'expression d'une élite décidant à la place du peuple (lois hétéronomes).(repris sur le wiki !)

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(travail collaboratif : un consensus avec entre autres un mélange des idées précédentes, des interventions d'Etienne Chouard et du travail concernant les buts réalisé au sein des Rédacteurs : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1 avec fenêtres de déroulement reprenant diverses productions de la page )

Plan de cette proposition : 
Accroche (def de constitution, état actuel/impuissance, def de démocratie)
- 1° partie (sortir de l'impuissance) 
- 2° partie ( def du GV) 
- 3° partie (but, objectif, stratégie du GV) 
- 4° partie (conclusion/action)

La Constitution est la loi fondamentale qui régit l'ensemble des règles de la société. La Constitution est le contrat social qui lie tous les citoyens entre eux. (ici fenêtre) (john: le texte en vert de constitution avec le déroulé? :p - cath : oui ! )(La Constitution est le contrat social qui lie tous les individus qui y souscrivent entre eux, il deviennent alors citoyen et forment une Nation.)

"Je dis donc que la souveraineté, n’étant que l’exercice de la volonté  générale, ne peut jamais s’aliéner, et que le souverain, qui n’est qu’un  être collectif, ne peut être représenté que par lui-même ; le pouvoir  peut bien se transmettre, mais non pas la volonté." - Jean-Jacques ROUSSEAU - Du contrat social - Livre II - Chapitre 1 - Que la souveraineté est inaliénable - 

Etymologie du mot constitution : formé à partir de deux éléments latins « cum » préfixe qui signifie « ensemble » et « statuere » le fait « d'établir » ; littéralement le fait de fixer ou d'établir ensemble. (petite fenêtre pour l'étymologie)

Notre impuissance politique actuelle est causée par notre infantilisation au sein d'un système électif ayant permis à des représentants politiques non seulement d'exercer un pouvoir que nous leur avons délégué mais surtout d'écrire les règles de ce pouvoir. Nous subissons notre hétéronomie, soit notre incapacité à nous donner nos propres lois et à nous régir d'après elles.
Au sein d'une démocratie le citoyen ne désigne pas ses maîtres, le citoyen est (son propre maitre et n'a donc pas de dirigeant, c'est) un acteur politique adulte donc responsable qui peut avoir des (représentants/portes paroles?) mandataires mais ceux-ci restants (uniquement/inconditionnellement) des serviteurs(dans le cas contraire il n'est point libre), le citoyen est autonome et participe directement à la production du droit auquel il consent lui-même et sans contraintes à obéir.

"La loi est l’expression de la volonté générale." Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1789, article 6.


Changer la constitution permet de pouvoir agir à la source des différents problèmes. Nous devons devenir des citoyens, sortir de notre ignorance,(cela n'avance pas à grand chose de dire sortir de notre ignorance avant de parler d'émancipation, surtout que nous émanciper est un futur positif alors que sortir de notre ignorance est un présent négatif) nous émanciper de ceux auxquels nous avons l'habitude d'obéir et vouloir écrire le contrat social - donc les règles du pouvoir - afin d'établir ensemble comment nous voulons (souhaitons ?) nous gouverner tout en limitant et contrôlant les pouvoirs.
(ici fenêtre de déroulement de l'idée  :
1) la cause de notre impuissance politique est l'absence de considération populaire pour la Constitution ( Les citoyens ne sont pas conscients que la Constitution est la clé de leur impuissance politique. )(merci pierre pour le wiki )
2) cela est la cause fondamentale qui empêche de régler un ensemble de problèmes 
3) dès l'instant où nous récupérons la puissance politique, nous pouvons régler chacun de ces problèmes 
4) il y a d'autres problèmes essentiels qui ont leur(s) propre(s) cause(s) à changer) (lesquels je comprends pas? - cath :voir avec Morpheus)(Là, je place une sous fenêtre avec le texte de Morpheus ;-) )
5)prendre du recul sur nos différents et s'entendre sur des solutions assurant la liberté de tous en envisageant toutes possibilités de vivre ensemble.(ça c'est bien noté sur le wiki :))

_se rappeler que la fraternité politique envers les autres citoyens fait la force de la Nation et donc le respect du droit et de la position politique de tous les citoyens est nécessaire au maintiens du contrat social. Vivre ensemble malgré et grâce aux différences n'est pas vain, construire avec la différence assure une plus grande liberté et donc préserve la paix sociale et par conséquent l'intégrité de la Nation.Le droit et la loi ne se construisent pas au détriment des minorités. La majorité doit souscrire à ne pas oppresser les minorité par ses décisions.(je place ça dans la même fenêtre ??? Ou ailleurs ???)


"Les gouvernements, par définition, n’ont pas de conscience." Albert Camus, Témoins n°5, printemps 1954.

Parce que ce n’est pas (aux hommes/à ceux qui sont> cf remarque ligne79 rectifié sur le wiki !) )au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir
“Nous voulons une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort.”
(slogan en grand valorisé)(c"est fait sur le wiki)
(juste en dessous ya le pincipe de soutenir l'idée - ici fenêtre)

Parce qu'être libre implique de souscrire aux règles 'qui me régissent'(à reformuler), les citoyens ne sont libres que s'ils s’accordent sur et écrivent (au moins) la règle suprême auxquels ils souscrivent(tout autre état revient à un rapport de forces).
Les citoyens ne peuvent donc être libres que si (au moins) ils écrivent et souscrivent eux-même et librement à la loi des lois qui s'incarne en la constitution.(en fait faut reprendre toute la phrase, les deux phrases, je vois l'idée, je vais essayer ... bientôt !) (en tout cas j'ai du mal là!)
(Je pense avoir trouvé ... "Parce que la liberté politique est la garantie/protection/gardienne des libertés  individuelles et que cette liberté politique se définit comme étant la  condition d'un peuple qui se gouverne en pleine souveraineté, les  citoyens ne peuvent être libres que s'ils écrivent et souscrivent  eux-mêmes et sans contrainte aux règles qui les régissent, à la loi des  lois qui s'incarne en la constitution. " j'ai mis dans : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1 exactement là : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Bloc_2 )
"cette liberté politique se définit comme étant la  condition d'un peuple qui se gouverne en pleine souveraineté" ??? pas clair pour moi.C'est la def mais t'as raison faut mieux préciser !
cette liberté politique est à la condition que le peuple soit souverain et que toutes les parties du peuple ai la volonté de se constituer en Une Nation???
On peut adjoindre un liens vers: http://oll.libertyfund.org/?option=com_staticxt&staticfile=show.php%3Ftitle=711&chapter=88938&layout=html&Itemid=27 (n'existe-t-il pas un lien identique non English ? ...les usuepations du Gouvernement.... ça laisse un peu à désirer ... :-) )(c'est en français le texte)
"il n’y a dans l’État aucune loi fondamentale qui ne se puisse révoquer,  non pas même le pacte social. Car, si tous les citoyens s’assemblaient  pour rompre ce pacte d’un commun accord, on ne peut douter qu’il ne fût  très légitimement rompu. Grotius pense même que chacun peut renoncer à  l’État dont il est membre, et reprendre sa liberté naturelle et ses  biens en sortant du pays . Or, il serait absurde que tous les citoyens réunis ne pussent pas ce que peut séparément chacun d’eux." - Jean-Jacques Rousseau - Du contrat social  ? Livre I, II III ... ? Chapitre ? Je n'ai pas retrouvé .....:p(c'est le lien, contrat social, livre III chapitre XVIII)
Donc:
Parce que la liberté politique est la gardienne des libertés  individuelles et que cette liberté politique est/existe à la condition que le peuple soit souverain et que toutes les parties  du peuple aient la volonté de se constituer en Une même Nation (et que ce vœux se renouvelle au cours des générations). Alors les citoyens ne peuvent être libres que s'ils écrivent et souscrivent eux-mêmes et sans contrainte aux règles qui les régissent (par contrat social), à la loi des lois qui s'incarne en la constitution.
L'écriture libre implique que tous sont égaux face à la constitution et que nul individu ou groupe (restreint/définis/d'intérêts) ne peut prétendre à s'approprier cette écriture.'Chacun reste "libre" individuellement de refuser a se contracter.
Si tous ne peuvent participer à son écriture directement et qu'aucun ne doit être favorisé dans la rédaction alors seul le tirage au sort permet,(de restreindre) sans privilégier l'un ou l'autre individu,et de rassembler une assemblée constituante .(Bien bien ! Je vais reprendre tout cela sur le wiki !  ;-)  MERCI  !  Bon c'est repris !)

Cette assemblée contituante sera à même d'assembler les aspirations communes du peuple profitant de toutes les techniques permetant d'approcher la démocratie directe puis la soumettre au jugement collectif.
Si la constituante n'aboutie pas, elle sera renouvellée afin de permetre une nouvelle proposition. Dans le cas où le peuple se lasserais de chercher un accord satifaisant pour contracter tous les citoyens de la nation passée, il  sera à même de décider séparer les tendances absolument incompatibles pour que tous ceux désirant s'unir par le même contrat puissent le faire.
Aucune possibilité d'organisation ne devra être négligée.
Un Gentil Virus est une personne qui a pris conscience de la vrai nature de la démocratie. Les Gentils Virus se rassemblent en de vastes réseaux, se propagent inéluctablement dans toutes les directions afin de transmettre leur besoin légitime de citoyenneté. 
 
 Le Gentil Virus est un citoyen qui porte en lui la force de vouloir une Assemblée Constituante, réellement démocratique, donc tirée au sort. 
 
 Un Gentil Virus est un citoyen soucieux de redonner au peuple son propre pouvoir.
 
Il faudrait préciser l'origine de l'expression "gentil virus", la raison du choix de ce nom (le rôle et la fonction - symbolique - des GV)

("Un Gentil Virus est une personne qui a pris conscience de la vrai nature de la démocratie." c'est un peu présomptueux de se prétendre détenteur de la véritable forme de la démocratie, nous en savons que quelques critères de base...La définition de la démocratie est mise en début de texte. Il n'y a qu'une seule définition possible de la démocratie donc ce n'est pas présomptueux de prendre conscience de la vraie nature de la démocratie ! avant d'affirmer peut être argumenter, il y a une seule définition, mais cette définition ne concrétise pas la démocratie et ne délimite pas sa Nature, si sa nature est définissable alors il vaut mieux utiliser une expression positive (selon moi) du type proposée plus bas:" Un Gentil Virus est une personne qui a développé son sens de la démocratie ")

Le but du gentil Virus est d'obtenir une démocratie (pouvoir par et pour le peuple) en mettant fin à l'abus de pouvoir de ceux qui écrivent les règles qu'ils sont censés craindre !

L'objectif du gentil Virus est d'informer le peuple de l'incohérence actuelle ; de l'instruire des conséquences inhérentes à cette incohérence ; de proposer et diffuser le plus clairement possible les valeurs et structures réelles de la démocratie ; d'éveiller afin que le peuple se réapproprie ses capacités d'action, de responsabilité et d'engagement au sein de la société sociale et politique.
(il est présomptueux de prétendre détenir les structures réelles de la démocratie, nous savons d’avantage  dire celles-qui n'en sont pas... "éveiller l'esprit critique " plutôt que "éveiller l'esprit" c'est moins dic(ta)teur de conduite Encore une fois, il n'y a qu'une seule def de la démocratie ! Voir au début de texte ! ce n'est pas non plus juste éveiller l'esprit mais bien plus ! Donc éveiller mais cela n'a acunne connotation de dictature car ce sont les gens qui s'eveilleront ou pas selon eux, rien n'est imposé dans ce terme ; c'est juste leurs permettre de séveiller en fait ! Merci !une seule définition ne veut pas dire une seule forme!!! éveiller suppose prétendre l'être d'avantage et donc se placer au dessus des autres citoyens, donc connotation de dict(ta)eur de conduite! les gens choisissent d'adhérer ou non c'est évident mais prétendre qu'ils s’éveillent ou non dénote d'un jugement de valeurs, et donc impose une valeur supérieur à une autre, alors que tu ne sais si ce n'est d'autres qui vont "t'éveiller" par la suite. Tu ne leurs permet pas de s'éveiller ainsi, en leurs présentant un jugement, laisse les juger de ce qui est un éveil ou non, car c'est un jugement personnel)Non non, permettre d'éveiller ne suppose pas que l'on soit d'avantage ou supérieur ! Un éveillé est autre, sans connotation particulière ! Il n'y a aucune valeur de jugement ! Tu offres juste la possiblité qu'autrui puisse voir autrement, après ...il voit ou voit pas autrement,  il en fait ce qu'il veut ! C'est en fait très respectueux ! Je ne suis pas d'accord, et peu importe en réalité car c'est la perception du néophyte qui compte. Et personnellement  je le prend comme cela quand on me propose de m'éveiller à quelque chose, si d'autre sont comme moi il aurons plus de méfiance envers la lecture. D'ailleurs qui te dit qu'il ne le sont déjà éveillé a cela, tu les juges ignorant de cela sans savoir qui ils sont.Et puis tu n'argumente ni ne répond. Tu ne fait que nier en bloc... :/

La stratégie du gentil Virus est la communication par tous les médias naturels ou techniques tout en se développant au sein d'organisations structurées au  fonctionnement exemplaire et représentatif des valeurs qu'il veut diffuser et propager. 

Seule une appropriation intime de chacun permettra le déclenchement d'une révolte spontanée ! Nous sommes en phase de viralisation, quand cette pandémie sera assez puissante se produira l'embrasement, l'insurrection !
Reprenons simplement le pouvoir ensemble ! Ne le laissons plus entre les mains des puissants, des riches du moment.


La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples. Machiavel.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs et qu’ils sont élevés comme tels. Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire.


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(obéir est trop direct, ça peut braquer...souscrire/écouter/approuver/...)
(Obéir est le propore terme employé  par Etienne Chouard. ;-) ... mais si c'est trop dur on peut changer,  bien entendu ... mais souscrivons-nous/écoutons-nous/approuvons-nous  vraiment nos politiciens atuels, Clément ? Je ne le pense pas. C'est une  minorité d'électeurs qui souscrivent/écoutent/approuvent les  politiciens actuels, en général la majorité de la population est  condamnée à obéir ... par habitude ! ) 

/contamination??
(je pense Clément que viralisation c'est mieux car non seulement c'est le propore terme d'Etienne Chouard mais j'ai déjà parlé de contamination dans la def du GV un peu plus haut dans ce texte)
{Une pandémie (du grec ancien pãn (tous) et dễmos (peuple))}
(Bien vu, Clément : pandémie c'est super )
D'ailleurs épidémique à la même racine, epi(sur) démie (peuple) et endémie (peuple/population indigène)
(ceci est tiré notamment des propos d'Etienne Chouard / polytoscope.TV du 26 octobre 2012 )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pand%C3%A9mie La pandémie suit plusieurs phases...


"La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples."
Machiavel.

ou autre citation choc en guise de feu d'artifice 

"Nul ne s'élèvera ici au dessus de quiconque."
Article unique de la Constitution des habitants de Tristan da Cunha depuis presque toujours, paraît-il.

ou
"La porte que l'on croit fermée,
il suffit souvent d'oser la pousser pour qu'elle s'ouvre."
ou
« Le tout est de n'effrayer personne,
d'avancer pas à pas, graduellement »
Jean Monnet.
ou
"Le secret de l'action, c'est de commencer."
Alain.


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Rousseau - Du contrat social - Livre III
(C'est bon, là ? Cela vous suffit ou je tape tout le livre ... ! )



(fchapeau) ##########################################################################################################################
######################################################### Essai de synthèse ##########################################################
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Bon les petits amis, je me suis permis de reprendre la totalité de ce qui a été dit et de le remettre dans l'ordre un peu à ma sauce, en essayant de suivre un cheminement logique. Ce qui suit est donc en grande partie un copier/collé de ce qui a été dit précédemment mais dans le bon ordre et sans (trop de) répétitions.
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(Grumeau) Très bonne synthèse pour ma part. On peut partir là-dessus pour modif pour moi.

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Suggestion d'accroche sous forme interrogative, bien plus puissante selon moi
A placer en tête du site.

Quelle est la cause de la plupart de nos problèmes de vie en société , dans tous les domaines que ce soit économique, écologique, social, culturel, artistique etc… ? Qu’est-ce qui fait que ces malheurs perdurent ? Pourquoi ne pouvons-nous pas agir ? Y’a-t-il un « dénominateur commun  », une « cause des causes » à notre impuissance politique, face à la plupart des maux de la société ? 

Je formulerais plutôt:
Quelle sont les causes de la plupart de nos problèmes de vie en société ,  dans tous nos rapports sociaux ? Qu’est-ce qui fait que ces malheurs  perdurent malgré une volonté commune de résolution? Pourquoi ne pouvons-nous pas agir ? Y’a-t-il un «  dénominateur commun  » à notre impuissance collective? Une cause supérieure qui saperait toute tentative de résoudre chaque problème? Un problème qui serait commun a toutes les indignations ?

Car chacun sait qu'entrevoir le problème est déjà concevoir une pièce de la solution.
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 Le pouvoir corrompt, c'est dans sa nature même. Se servir du pouvoir confié par le peuple contre l’intérêt général est un abus de pouvoir. Notre impuissance politique actuelle est causée par notre infantilisation au sein d'un système électif ayant permis à des représentants politiques non seulement d'exercer un pouvoir que nous leur avons délégué mais surtout d'écrire les règles de ce pouvoir. Nous subissons notre hétéronomie, soit notre incapacité à nous donner nos propres lois et à nous régir d'après elles.
(c'est dans la Nature de l'Homme de se faire corrompre par la facilité que génère le pouvoir, enseignement donné dans star wars XD)
(J'ai repris le pouvoir corrompt dans : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Propositions_de_textes_pour_le_site_de_presentation  et notamment là :http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Fen%C3%AAtre_E  ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1 ;-)

Nous ne sommes pas en démocratie, nous voulons une démocratie !

 Au sein d'une démocratie le citoyen ne désigne pas ses maîtres, le citoyen est un acteur politique adulte(/responsable) qui peut avoir des représentants mais ceux-ci restant uniquement des serviteurs( ne pouvant engager la responsabilité des citoyens), le citoyen est autonome et participe directement à la production du droit auquel il consent lui-même à obéir. "La loi est l’expression de la volonté générale." -Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1789, article 6.

La constitution actuelle est à la base de notre impuissance politique face aux abus de pouvoir.

 La constitution est la loi des lois, la loi fondamentale. Étymologiquement,le mot "constitution" est formé à partir de deux éléments latins : le préfixe «cum» qui signifie «ensemble», et le terme «statuere», le fait «d'établir». Littéralement le fait de fixer ou d'établir ensemble.  C'est le contrat social qui lie tous les citoyens entre eux. Elle régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de l'État. En ce sens elle vise aussi à limiter le pouvoir des représentants du peuple. La constitution est ce qui nous donne ou nous retire notre puissance politique. Si on laisse le gouvernement écrire la Constitution, il y a conflit d'intérêts. Seuls les citoyens sont aptes à écrire ces règles, afin de les protéger du gouvernement qui est censé les servir, afin de l’empêcher de devenir leur maître.
 (J'ai aussi repris une partie de ton texte ci-dessus que j'ai ajouté à la fenêtre E - le pouvoir corrompt ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1   ;-) )

Reprenons possession de notre constitution !

 C'est à nous, citoyens, et non aux personnes qui sont au pouvoir(qui devrais être à notre service)  d'établir ensemble comment nous voulons être gouvernés (que ces servies nous soit rendus). Pour sortir de notre impuissance politique, cause des causes de nos problèmes, nous devons devenir des citoyens, sortir de notre ignorance, nous émanciper de ceux auxquels nous avons l'habitude d'obéir, et vouloir écrire le contrat social afin d'établir ensemble comment nous voulons être gouvernés. Pour cela, nous devons réclamer une assemblée constituante qui se chargera de réécrire la constitution. Mais rappelons que l’intérêt d'une assemblée est la conciliation des intérêts de tous ses membres, une assemblée constituée de magistrats défendra donc les intérêts des magistrats. Seule une assemblée constituée de citoyens pourra défendre les intérêts des citoyens.
 (seul la constitution permet aux citoyens de contraindre les magistrats a défendre l’intérêt général.)
 (J'ai aussi repris une pertie de ton texte ci-dessus que j'ai ajouté à la fenêtre E - le pouvoir corrompt ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1   ;-) )

L'idée du tirage au sort...

 Une assemblée constituante 'ne pouvant forcément pas être'/'étant difficilement' composée de l'ensemble des citoyens, en tout cas pas à un échelle nationale, et en se basant sur l'idée que "les personnes les plus aptes à gouverner sont celles qui ne cherchent pas le pouvoir", seul un tirage au sort parmi la population permettra de sélectionner de manière équitable et juste un échantillon représentatif. Parce que ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, "Nous voulons une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort."
 (J'ai repris tes écrits sur le tirage au sort et l'ai les placées là :http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Propositions_de_textes_pour_le_site_de_presentation et notamment là : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Fen%C3%AAtre_D ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1  ;-) )

Les Gentils Virus...http://sync.in/3pI1lWD6M8

 Un Gentil Virus est une personne qui a développé son sens de la démocratie(++). Les Gentils Virus sont des citoyens indépendants issus de divers horizons politiques, mais réunis pour UN objectif commun : provoquer une assemblée constituante réellement représentative, donc tirée au sort. Les moyens d'atteindre ce but sont divers (vidéos, tracts, évènements, sites web, diffusion sur les réseaux sociaux, etc.), mais tous convergent vers l'idée de faire passer auprès du plus grand nombre ce que nous appelons le "(gentil) virus" : la douce/bonne maladie conduisant à comprendre le vrai sens du mot Démocratie (pouvoir par et pour le peuple), et l'importance de la constitution et de ses auteurs (le processus constituant) pour établir de bons contre-pouvoirs. Un Gentil Virus est un citoyen soucieux de replacer l'humain au centre des préoccupations, au centre du pouvoir. Un virus peut venir à bout de n'importe quelle créature vivante, même la plus féroce, la plus tenace, et à première vue la plus invulnérable ! Les Gentils Virus se rassemblent en de vastes réseaux, se propagent inéluctablement dans toutes les directions afin de transmettre leur soif de citoyenneté. Leur fonction est d'informer/alerter le peuple de l'incohérence actuelle, de l'instruire/le prévenir des conséquences inhérentes à cette incohérence, de proposer et diffuser le plus clairement possible les valeurs et structures (réelles de)/(assurant) la démocratie, d'éveiller/d'apporter les arguments afin que le peuple se réapproprie sa volonté(de libertés) et ses capacités d'action, de responsabilité et d'engagement au sein de la société sociale et politique. Seule une appropriation intime des valeurs démocratiques de/par chacun permettra le déclenchement d'une révolte spontanée( et bénéfique) ! Nous sommes en phase de viralisation, quand cette pandémie sera assez puissante se produira l'embrasement, l'insurrection !
 
 (J'ai repris tes écrits sur Les gentil Virus là  :http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Propositions_de_textes_pour_le_site_de_presentation et notamment là :http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/Fen%C3%AAtre_F ou http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSitePresentation1 ;-)

                                                                                                    "La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples." -Machiavel

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Bloc 1 pierro78

J'ai écrit un Bloc 1 ici : http://projetgentilsvirus.ouvaton.org/index.php/TextesSiteDePresentationP
Je l'ai fait assez court car j ai compris qu'il devait être plutôt court (et ça m arrange car je suis fainéant !) ... à noter que l'on peut développer les "exemples d'abus de pouvoir" en cliquant sur le bouton correspondant ...
... je le retranscris ici, MERCI pour vos remarques et corrections !!!
C'est très bien de résumer à peu près comme ça sur la page de présentation, ensuite on peut développer chaque  idées en redirigeant avec un lien.
(les phrases courtes sont mieux)

Actuellement le pouvoir politique sert trop souvent les intérêts de certaines personne ou organisations au détriment de l’intérêt général. [Exemples d'abus de pouvoir] ("ultra-riche"peu être mal perçu je pense surtout que ce sont les pauvres qui on la plus faible conscience de classe en France...)(ploutocrates/nanti/opulents/richissimes/princes fortunés...) > ploutocrates, mais à condition d'en donner une définition, sinon pas mal de gens ne savent pas de quoi il s'agit.
Se servir du pouvoir confié par le peuple contre l’intérêt général est un abus de pouvoir.(++)
La Constitution actuelle donne tout le pouvoir politique à des politiciens professionnels et leurs partis politiques. Ce pouvoir est exercé sans contre-pouvoir réellement démocratique, l'élection étant en fait un leurre car elle ne donne en réalité qu'un pouvoir négligeable voir nul.
La Constitution devrait nous protéger en dotant le système politique de mécanismes prévenant les abus de pouvoir. Elle est la clé de notre impuissance politique actuelle.
Nous désirons écrire une nouvelle Constitution pour que les citoyens reprennent leur part du pouvoir politique et soient en mesure d'interdire les abus de pouvoir de notre gouvernement. Pour cela nous souhaitons convoquer une assemblée constituante réellement démocratique. Les membres de cette assemblée constituante devront notamment être désintéressés (ils ne pourront pas briguer un mandat politique).( Issus du peuple ils auront d'avantage à cœur de défendre ses intérêts.) Ils devront aussi constituer un échantillon réellement représentatif de  l'ensemble des citoyens de notre pays et seront donc tirés au sort en  nombre suffisant.Parce que ce n'est pas aux gens de pouvoir d'écrire les règles du pouvoir. >> cf ma remarque ligne 83 (pris en compte je crois)

Voici ce qui s'affiche qd on clique sur "[Exemples d'abus de pouvoir] " : 

Exemples d'abus effectués au détriment de l'intérêt général :

.  Donner le pouvoir de création monétaire aux banques privées, voir explications ici : http://www.le-message.org/archives/29?lang=fr
.  Provoquer des guerres
.  Favoriser le chômage ou la pauvreté (NAIRU : http://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_ch%C3%B4mage_n%27acc%C3%A9l%C3%A9rant_pas_l%27inflation )
.  Favoriser la consommation de pétrole alors que le pétrole se fait de plus en plus rare
.  Dissimuler des informations "sur différents sujets sensibles" reformuler
.  Complexifier inutilement la Loi au lieu de la simplifier pour la rendre plus efficace 
.  Privilégier sans cesse la sécurité?
.  Hypocrisie systématique
.  Favoriser les profits à court terme
.  Contracter des dettes publiques sans réel espoir de retour sur investissement.
.  etc, etc ... 

Fin bloc 1 pierro78 (faudra que je place aussi le résultat de ta production ....;-) ... très bientôt ce sera fait ! C'est fait mais je vais rajouter ce qui a été rajouté par Clément ;-) )
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A PROPOS DE LA MONNAIE

Le chercheur Jacque Fresco a déterminé qu'il existe un ensemble de causes structurelles à l'origine des dysfonctionnements de nos sociétés civilisées. Mais si une seule de ces causes devait assez clairement ressortir de son analyse critique en tant que "Cause des causes", ce serait incontestablement l'économie fondée sur la monnaie. Là où nous déployons encore beaucoup d'énergie dans des débats passionnés sur la manière de réformer le système monétaire et les institutions bancaires, Jacque Fresco considère que le système monétaire est structurellement dysfonctionnel et constitue en lui-même la cause fondamentale de toutes les dérives du système actuel. Bien que cette thèse puisse interloquer, elle vaut tout de même la peine d'être étudiée, car elle repose sur un raisonnement à la fois simple et robuste.

1. La monnaie est un instrument artificiel/abstrait (ndlr : "artificiel" en opposition aux ressources qui sont "naturelles") inventé par les humains pour échanger des marchandises et des services. Au moment où la monnaie a été inventée, elle a sans doute répondu à un besoin dans la façon dont les hommes voulaient s'organiser et a sans doute rendu service. Ainsi, la logique de l'échange qui soutient le système monétariste est devenue, au fil du temps, un réflexe acquit : presque personne ne s'interroge sur sa logique, sa pertinence, son bien-fondé, ni sur les conséquences que cela entraîne dans nos relations et modes de vie. La rareté et la quête continuelle du profit entraîne la méfiance mutuelle.
La monnaie est le paradigme selon lequel toute chose concrète peut être évaluée sur une échelle de valeur abstraite universelle(??)

2. La monnaie ne constitue pas la vrai richesse : ce sont les ressources qui constituent la véritable richesse. La monnaie, qu'elle soit  fiduciaire (matérielle : billets & pièces) ou  scripturale (virtuelle : dettes, données informatiques) n'a en elle-même aucune valeur réelle : on ne peut pas se nourrir avec des billets, ni produire de l'énergie, ni fabriquer une maison ou quoi que ce soit (moins encore avec des données informatiques) ; ce n'est pas la monnaie qui produit des richesses, mais les ressources fournies par la planète Terre ainsi que le travail (humain). La monnaie n'est qu'un symbole.

> citation pour illustrer les points 1 et 2 :
« les chasseurs-cueilleurs disposaient de plusieurs milliers de sources de nourriture sauvage pour assurer leur subsistance. L’agriculture changea cela : ils ne purent plus compter que sur quelques douzaines de sources de nourriture. L’agriculture entraîna également le stockage des surplus de ressources et, partant, l’inévitable constitution de stocks inégaux qui lui-même engendra les classes sociales. On peut donc dire que l’agriculture a occasionné l’émergence de la pauvreté. » [Robert Sapolsky]

Il me semble que 1 et 2 disent la même chose... les tires, pourquoi avoir deux parties? le 2 est la conclusion du 1?
(http://www.dailymotion.com/video/xnzdne_le-sacre-de-l-homme-1-2_news, même si cela reste une fiction c'est un bon moyen de voir l’apparition des notions politiques et du pouvoir, la fin de la liberté naturelle)(Bien cette vidéo ! ;-) ... je place le lien aussi car je pense que c'est un + ! )

3. La valeur symbolique que l'on attribue à la monnaie est subjective. Elle dépend de la confiance qu'on accorde à ces signes, ainsi que de la quantité de signes en circulation (inflation / déflation). Ce système doit reposer sur un ensemble de lois contraignantes, sans lesquelles l'ensemble des populations ne joueraient pas le jeu. Ces lois constituent l'un des ciments du système et ne peuvent être discutées, à la façon d'un credo religieux au sein d'une église.(++)

4. La valeur des biens et des services va dépendre essentiellement de leur rareté. Un produit, un bien ou un service abondant aura un faible prix ; un produit, un service ou une ressource quelconque se trouvant en faible quantité ou en pénurie (réelle ou artificielle) aura un prix élevé. C'est ce que l'on appelle traditionnellement « la loi de l'offre et de la demande ». La majorité des habitants de cette planète n’ont pas idée à quel point ils sont affectés négativement par l’économie de marché au sens large de l’expression. La fidélité de la plupart des gens à ces principes est indéfectible, mais elle ne  repose que sur l’endoctrinement traditionnel.

5. L'ensemble du système économique basé sur la monnaie est fondé sur la (gestion de la) pénurie. Pour qu'un produit, une ressource ou un service ait une valeur, il doit être plus ou moins rare. Le suprême paradoxe étant que, pour maintenir sa valeur, la monnaie elle-même doit être rare ! Même en situation de création massive de monnaie, les principes sur lesquelles repose le système monétaire font que tout cet argent se trouve très inégalement réparti. De ce fait, un petit nombre possède d'énormes quantités de monnaie, tandis qu'un grand nombre en possède peu ou pas du tout, engendrant inégalité et pauvreté. Il en résulte que de manière générale, il doit ne jamais y en avoir assez pour tout le monde ... !

>>> (clément) assez, dans son acception actuelle est liée d'avantage au désir qu'aux besoins, la définition de la pénurie liée à celle du désir ne peut qu'être que source de dérives... Le capitalisme fait cette confusion entre désirs et besoins(comme beaucoup de gens, c'est culturel), la nécessité de cette confusion n'est pas prouvée, la possibilité de s'en passer reste de mise...Donc tout autant que dans le paradigme de la valeur de la monnaie.
Seul la responsabilisation vis a vis de notre capacité a produire l'objet des nos désirs et notre valeur d'effort qu'on lui attribue peut être justement responsabilisant, il n'y à rien qui exclue jusque là la possibilité de trouver un tel fonctionnement dans une monnaie.
>(assez veut dire quoi ici?)Clément ! C'est générer volontairement la pénurie, en fait !Pas ça, "assez" n'a pas de sens précis, assez ne semble même pas avoir de sens pour une monnaie  dont la valeur est variable en fonction de sa rareté.  Là, je comprend pas ton raisonnement : c'est précisément le coeur de l'arguementation : dans l'économie monétaire, il n'y en a pas assez ( de tout ) à cause du paradigme qui sous-tend la monnaie ET l'économie de marché.Dire qu'il n'y a pas assez de tout me paré sortis de nul part (même si je perçoit un peu l'origine,si la demande est comblée la valeur du reste devient nul, cela risque d'être encore moins clair pour d'autre). Une explication sur ce qu'est la quantité suffisante et pourquoi le principe de la rareté impose cette insuffisance chronique. Tu es en train de démontrer la pertinance de ce que tu réfutes ;-) je ne réfute pas la thèse je dit que ne comprend pas tel que c'est écrit. Je vois. Je pense que nous sommes confronté au syndrome de Babel (cf. mon article sur Agoravox.fr). = problème de communication, de langage, de sens que chacun accorde aux mots et aux concepts, y compris lorsqu'on parle la même langue, ce que j'appelle le syndrome de Babel. OK c'est bien possible, j'ai tendance a me faire mes propres notion des mots étant donné que je ne connais pas toutes les définition...En fait, pour la com., j'ai tendance à me fier (et me référer) au dictionnaire ET à l'étymologie (qui permet de comprendre l'histoire des mots et de leur évolution, très utile) j'ai pas cette compétence :). Cela n'empêche que je ne voit pas toute la légitimité en lisant juste ce paragraphe...Tout le monde a la compétence de se référer au dictionnaire et au dictionnaire étymologique (je ne connais pas tout par coeur ;-) )oui mais je suis un peu mauvais en français sur les bord (famille dyslexique, je suis le moins touché) et du coup le dico est un "bordel" pour ma tête Je comprends, pas facile. Puis-je donc suggérer que tu me fasses confiance ?oui mais cela ne retire rien à ma remarque non? Ben, selon moi, ta remarque n'est pas fondée/compréhensible (mais je peux me tromper, je le redis, faudrait une tierce personne pour donner un avis différent) traduire en une autre notion  (Babel) On pourrait tout de même arriver à un consensus (j'espère) Je ne m'inquiète pas pour ça, a l'origine je suis d'accord avec ce qui est dit! je dit que cela manque d' explications "assez" est très subjectif et imprécis. Si je peux me permettre, je crois que c'est ta lecture, car la formulation est on ne peux plus française (donc précise). Ce n'est pas parce que c'est français que c'est précis mais soit disons que je lis mal... je ne voit pas où malgré une énième lecture.tant pis? Demande demain à un autre GV ce qu'il en pense. Tu auras un avis différent.
>comme dit dans cette explication la valeur de la monnaie est purement abstraite. Que la monnaie soit rare ou pas c'est la valeur accordée par les gens à cette objet qui compte. D'un point de vue global la valeur de la monnaie est basée sur la rareté par pur conformation à l'idéologie de marché...;hors de l'idéologie actuel il me parait concevable d'en faire abstraction.La valeur que chacun voue à la monnaie est tout à fait personnelle, un riche qui en dispose de beaucoup et en obtient facilement accordera moins de valeur à la (même) monnaie que le pauvre qui à des difficultés à en obtenir, il en résulte une différence majeur entre riches et pauvres, l'un négligera la valeur des choses tandis que l'autre la surestimera par rapport à sa valeur réelle? Donc l'idéologie selon laquelle la valeur de la monnaie serais universelle, et forcement fausse. Seul la monnaie basée sur l'effort(subjectif) fournis à de réel sens: sa valeur est basée sur la difficulté d'en obtenir, sa valeur est a peu près universelle que si elle est aussi difficile à obtenir par chacun(bien que tout soit virtuel en ce qui concerne une monnaie); donc contrairement à l'idéologie actuelle ce n'est pas la quantité disponible(rareté) qui donne sa valeur à la monnaie mais la difficulté a l'obtenir de manière personnelle (ce qui n'est pas tout à fait la même chose) . C'est le caractère subjectif qui joue en défaveur de ce modèle, car s'il serais plus juste de quantifier l'effort, cela est d'autant plus difficile que cela n'est pas objectif.(...)certains on un appétit plus grand que d'autre, basé la monnaie sur la satisfaction de tous ne peut être juste.(il peut y avoir assez de  monnaie sans que l’appétit de tout le monde ne soit comblé, d'ailleurs  certains appétits sont par essence illimité et tous ne sont pas mauvais.Il  peut y avoir assez de monnaie sans pour autant en finir avec la  pauvreté,non? du moins si justement la monnaie est mal répartie, et donc  sa valeur (vis a vis de l'effort) et mal évaluée. "il ne doit jamais en avoir assez pour chacun "(assez pour tous est possible et trop pour certains aussi) :  Dans le modèle actuel c'est donc l'appétit qui compte, l'appétit  démesuré, sans limite, des un maintient les autres(capables d'être  satisfaits) dans le manque(par augmentation de la valeur d'effort qu'ils  doivent fournir pour obtenir une unité de monnaie(/satisfaction))/(par  réduction perpétuel de la valeur de la monnaie vis a vis de l'effort de l'obtenir)>>>donc ce ne serais pas tous les système basés sur la monnaie qui pécherais (par essence), mais les modèles qui basent la valeur sur la rareté(comment mieux définir les système pervers?).(L'ensemble du système économique basé sur la monnaie est fondé sur la (gestion de la) pénurie.= L’ensemble de ce système monétaire est fondé sur la gestion de la pénurie et l'inégale répartition des richesses)
>Quoiqu'il en soit, (Je vais reprendre ce qui suit, mettre en italique, afin d'éclaircir l'esprit de ceux qui eventuellement serait comme Clément ;-)  donc de là ...)
l'utilisation de la monnaie demeure un perturbateur entre l'homme et ses besoins. S'il y a suffisamment de monnaie pour tous (abondance) et donc que chacun peut se procurer autant de tout ce qu'il veut, il n'en demeure pas moins que la question des ressources, de la production, et de la distribution demeurent. Or, l'argent ne régule pas ces critères. De plus, l'argent s'interposant entre ces contingences réelles et l'homme, pervertit les notions de bon sens : celui qui a autant d'argent qu'il veut perd de vue que les ressources ne sont pas illimitées, ou du moins que leur gestion demande de respecter des limites naturelles et des critères que l'argent n'offrent pas. (...jusque là !)
 Je pense être d'accord avec cela, mais avec une monnaie de cette forme, cela n'exclue pas toutes les monnaies. Pour reparler de la notion de "assez" je ne perçoit pas le "assez" comme étant autant que l'on veut... je pense que c'est ça la différence de perception qu'on a eu avant.>Dîner familial : "Bertrand, il reste encore du poulet, je te ressert ? " > "Non merci, j'en ai assez" ... (ce n'est pas valable pour toutes les ressource, certains on un appétit plus grand que d'autre ...)...(il peut y avoir assez de monnaie sans que l’appétit de tout le monde ne soit comblé, d'ailleurs certains appétits sont par essence illimité et tous ne sont pas mauvais) Il faudrait savoir si tu achoppe sur le mot et son sens ou sur une question de concept. Là tes arguments oscillent entre les deux.(ha bon?) Dans son contexte, la phrase signifie qu'il n'y a pas assez d'argent pour tous (puisqu'on parle de la monnaie), et donc pauvreté. Cela me semble très clair. Il peut y avoir assez de monnaie sans pour autant en finir avec la pauvreté,non? du moins si justement/si la monnaie est mal répartie, et donc sa valeur (vis a vis de l'effort) et mal évaluée. Relis la phrase : il doit ne jamais y en avoir assez pour tout le monde ... ! Je parle bien de pauvreté (il n'y a pas assez de 
part de gâteau po
ur tous, qu
e ce soit par manque de gâteau, ou parce que certains se goinfrent, le résultat est le même).  OK alors ce n'est pas comme ça que je perçoit cette phrase a la première lecture, pas assez d'argent pour tous/tout le monde, dit (selon moi à la première lecture) que l’ensemble(un seul bloc) en manque(je n'ai pas fait cette nuance). Si c'est pour dire d'un point de vue "particulier", je dirait plutôt "il ne doit jamais en avoir assez pour chacun...mais trop pour moi". Peut être pour éviter ce type d'amalgame écrire "pour tout le monde(chacun)"... Dans le modèle actuel c'est donc l'appétit qui compte, l'appétit démesuré, sans limite, des un maintient les autres(capables d'être satisfaits) dans le manque(par augmentation de la valeur d'effort qu'ils doivent fournir pour obtenir une unité de monnaie(/satisfaction))/(par réduction perpétuel de la valeur de la monnaie vis a vis de l'effort de l'obtenir)?(Trop génial ça : pour tout le monde (chacun) ! c'est encore plus compliqué comme notion ! :) ) plus précis, le manque de précision est une forme de complexité.(mais je suis pas le plus grand expert en formulation)
En fait je pense qu'il y a un désaccord sur la cause profonde, tu place ici la monnaie comme la cause" L'ensemble du système économique basé sur la monnaie est fondé sur la (gestion de la) pénurie." alors que c'est son type de monnaie qui détermine son fonctionnement. Du même coup ne pas préciser le type me fait penser que tu écarte tout type de monnaies, car tu les considère  sources inhérentes  des maux qui sont je l'admet reliées a celle-ci. Mais je ne réfute pas cela, je dit qu'il n'y a rien qui ne me le fera admettre dans ce texte(tel qu'il est) car je ne voit pas de liens de pur cause a effet. La monnaie que  tu lie aux problème me parait dé-passable . (Pour ce qui est du retour a l'échange pur, certains on essayé avec des résultats peu concluants...) tu parais présenter une vérité générale, définir l’ensemble des monnaies en te basant sur des exemples particuliers! Ce faisant présentant ainsi le problème, les possibilité d'autres monnaies écartées, il ne reste que ta solution de ne pas avoir de monnaie, donc ta formulation exclue la possibilité de concevoir d'autre types de monnaies palliant ces problèmes (chose dont j'ignore encore si cela existe ou non). Tu prend le risque de nous priver d'une solution en créant une  philosophie fermée a toute forme de monnaie( comme cela pullule sur le net). Donc l'accord qu'il pourrait exister serais il de préciser d'avantage, soit une argumentation démontrant la vérité générale sur la monnaie(pas par des cas particulier) soit en précisant dans quels cas la monnaie est de nature a crée ces problèmes. Si c'est ma lecture qui est erronée je suppose qu'il est possible que d'autres fasse la même erreur...

" L'ensemble du système économique basé sur la monnaie est fondé sur la (gestion de la) pénurie." (de même pour d'autres articles(6...) qui me laisse cet impression)
lecture que j'en fait:. tout système économique basé sur la monnaie est fondé sur la(gestion de la) pénurie./ toute monnaie est basée sur la (gestion de la) pénurie.=> aucune monnaie dans aucun système ne peut combler ces défauts??? Non, précisément parce que ce qui donne de la valeur à la monnaie, c'est la rareté, le fait qu'il ne puisse y en avoir suffisamment pour satisfaire aux besoins de tous. Pour comprendre cela, il faut comprendre que la monnaie fut créée pour gérer non pas l'abondance, mais la pénurie. Par conséquent, la monnaie perpétue et organise la pénurie. Quelque soit le type de monnaie. Et bien dans ce cas, je n'abonde pas en ce sens. Rien ici me parait permettre de déduire cette vérité générale. Trouve une seule expérience de système fondé sur la monnaie qui permettre de générer l'abondance, et tu auras fait la preuve que ma démonstration est erronée.Cela ne marche pas comme cela une démonstration... démontrer par l'exemple n'a jamais permis de conclure sur un vérité générale. Si 8000 ans de civilisations ne suffisent pas à démontrer l'inaptitude de la monnaie, je ne vois rien à ajouter pour te convaincre du bien fondé de mon raisonnement. Oui 8000ans ne me suffisent pas, comme 1000000 d'années...Le déni (de la réalité) est la plus prévisible des réactions humaines...ce n'est pas du déni, je ne nie pas cette possibilité. je dit que tu n'en à pas fait une vraie démonstration(encore une fois)...ce n'est donc pas une vérité générale, c'est une conjecture ou une assertion. Je n'ai rien à ajouter (pour le moment).Donc parce que nous n'avons jamais eu de bonne monnaie en 8000ans(c'est même pas sur) nous n'en aurons jamais, et serons éternellement incapables d'en concevoir et il est inutile d'essayer?...tout comme on pus penser les athéniens pour la démocratie?et nous de nos jours?...inutile d'essayer de faire mieux que par le passé, si nous ne l'avons pas encore fait c'est que c'est impossible?

> citation illustrant les points 3, 4 et 5 :
« le système de marché industriel institue la pénurie d’une façon qui n’a aucun précédent dans l’histoire de l’humanité et à un degré atteint nulle part ailleurs. La production et la distribution sont liées au comportement des prix et tous les moyens d’existence au fait d’acquérir et de dépenser. L’insuffisance de moyens matériels devient le point de départ explicite, calculable, de toute activité économique. » [Marshall Sahlins]

6. La monnaie(rare) engendre la concurrence et la compétition. Comme l'argent devient l'intermédiaire obligé pour se procurer les produits et les services nécessaires à vivre et prospérer, et comme il n'y en a pas assez pour tout le monde, il s'ensuit logiquement qu'il va y avoir concurrence et compétition. Il n'aura échappé à personne que l'économie monétaire a produit une société ou l'argent est devenu la mesure de toute chose et ou le profit est devenu l'objectif premier. De façon générale, l'ensemble des ressources (donc des richesses de la planète) vont aboutir entre les mains d'un très, très petit nombre de personnes (en proportion au 7 milliards d'individus), et ces personnes, contrôlant de (très) grandes portions des ressources, déterminent elles-mêmes la rareté et les prix, quitte à détruire (ou dissimuler) les ressources excédentaires (il faut maintenir - artificiellement ! - les prix, donc la rareté et la pénurie).

> citation illustrant le point 6 :
« La cupidité et la compétition ne résultent pas de l’immuable nature humaine. La cupidité et la peur de la pénurie sont en fait créées et amplifiées en permanence par le type de monnaie que nous utilisons. Nous pouvons produire plus de nourriture que nécessaire pour nourrir tous les habitants de la planète, mais il n’y a pas assez d’argent pour la payer. La rareté est indissociable des devises nationales. En réalité, les banques centrales ont pour tâche de créer et de maintenir la pénurie. Cette attitude a pour conséquence directe que nous devons nous battre les uns les autres pour survivre. » [Bernard Lietaer]

7. La logique sous-jacente de la monnaie est l'échange, c'est-à-dire la société marchande. Dans un échange, un acheteur gagne un bien (ou un service) mais il en perd un autre en même temps (sous forme de monnaie). Qui plus est, dans la logique marchande du profit, un bien est évalué non pas selon sa valeur véritable (que l'on peut évaluer selon la quantité de matière première - les ressources matérielles - et le travail humain - les ressources humaines - nécessaires à sa fabrication), mais selon une valeur ajoutée : on ajoute à la valeur objective une valeur subjective de profit, et cela pour chaque intermédiaire (grossistes, marchands, détaillants) entre le fabricant et l'acheteur. A cela s'ajoute encore une série de taxes diverses imposées par les états. Il en résulte que les biens ont un prix subjectif très supérieure à leur valeur objective, ce qui, si l'on y réfléchit de manière pragmatique, est absurde.

8. La logique de marché implique une croissance sans fin. Selon le paradigme de cette économie de marchés il est nécessaire de faire toujours plus de profits. Cela entraine une croissance de la production, qui oblige une croissance de la consommation, avec tout ce que cela implique de conséquences contraires à l'intérêt collectif : obsolescence planifiée, accroissement des déchets, exploitation non raisonnée et exponentielle des ressources sans tenir compte de l'impact sur l'environnement, pollutions, détérioration de la biosphère, etc. Or, chacun sait que la planète est limitée, et qu'une croissance ne peut être infinie dans un monde limité. Inévitablement, le système courre à sa propre perte, en entraînant avec lui les hommes, la faune et la flore. Le principe de l'inflation est lié directement au principe de la croissance. Le principe de la croissance est une exigence du système capitaliste. Même modérée, même compensé par l'indexation, l'inflation entraîne à plus ou moins long terme une chute chronique du système, tout comme le principe de croissance.

> citation illustrant le point 8 :
« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » [Kenneth Boulding]

9. L'une des L'alternatives pragmatiques possibles à l'économie monétariste est ce que Jacque Fresco a appelé « l'économie basée sur les ressources » (en abrégé : EBR). L'économie basée sur les ressources est un mode de société qui établit comme principe fondateur que l’ensemble des ressources naturelles de la Terre constitue un héritage commun à tous les êtres vivants de la planète (notamment les êtres humains). Cet héritage commun doit donc être géré en commun et équitablement répartis à tous (et non à une petite minorité de privilégiés comme c'est actuellement le cas). La logique de l'économie basée sur les ressources nous reconnecte donc avec le monde réel, qui est la planète Terre : c'est elle qui procure les richesses de base dont nous avons tous besoin.

> citation illustrant le point 9 :
« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : "Ceci est à moi", et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civilisée. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : "Gardez-vous d’écouter cet imposteur, vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne." » [Jean-Jacques Rousseau]

10. La logique sous-jacente qui prévaut dans une EBR est le partage.  Dans cette logique, les biens et les services ne s'évaluent pas selon une monnaie symbolique, mais selon la quantité de ressources qu'ils requièrent (c'est-à-dire leur valeur objective). Le système de gestion qu'implique l'EBR repose sur un ensemble de connaissances scientifiques et techniques (actuellement disponibles : il ne s'agit pas de prospectives sur des découvertes à venir) pour garantir l’accès gratuit à toutes les ressources nécessaires au développement digne et libre de chaque être humain, dans une gestion globale et durable respectant les principes et les lois naturelles de la biosphère (notamment l'équilibre dynamique de reproduction des diverses espèces).

> citation illustrant le point 10 :
« Nous connaissons une crise de l’évolution de la société humaine. C’est une situation qui est à la fois unique dans l’histoire humaine et dans l’histoire géologique. Cela ne s’est jamais produit et cela ne se reproduira jamais plus. On ne peut exploiter le pétrole qu’une seule fois. Bientôt, tout le pétrole aura été brûlé et tous les métaux auront été extraits et utilisés. C’est évidemment un scénario catastrophe, mais nous disposons de la technologie. Tout ce que nous avons à faire est de revoir complètement notre culture et trouver une alternative à la monnaie. Nous ne repartirons pas de zéro. Nous disposons d’une énorme quantité de connaissances techniques. Il suffit de les rassembler. Si nous ne stabilisons pas la société, nous courons à la catastrophe. Cela veut dire qu’il faut que nous abandonnions deux axiomes de notre culture : l’éthique du travail actuelle et l’idée que la croissance est un état normal de la vie. » [M. King Hubbert]

Le pouvoir anti-social de l'argent :
> vidéo illustrant le sujet : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=LtJtNWMgym4

Il est dit à un moment dans ce document vidéo « L'argent représente un besoin inné ». C'est faux : l'argent représente un besoin conditionné, puisque l'argent ne représente PAS une ressource NATURELLE, mais un médium (moyen d'accès) aux ressources, moyen artificiel inventé par l'homme. Il dit aussi que « L'argent représente un besoin vital au même titre que la nourriture ». C'est un autre sophisme, car c'est l'association entre l'argent en tant que moyen d'accéder à la nourriture qui est ici démontré. L'argent ne représente pas le besoin vital, qui est la nourriture, il interfère entre le besoin et son objet. Il perturbe  les réactions innées de l'homme, qui consisteraient à développer des méthodes pour se procurer la nourriture ou la produire. L'homme civilisé ne développe donc plus les capacités à se procurer de la nourriture, mais de l'argent. Cependant, en cas de pénurie de nourriture dans la cité (blocage de l'approvisionnement, par exemple lors de grèves générales ou de guerre), l'argent ne permet plus de se nourrir ... L'expérience montre que l'argent donne l'illusion de l'autosuffisance et renforce les réflexes égoïstes, tout en court-circuitant les réflexes d'entraide. Elle montre également, par l'association de l'argent avec le pouvoir, à la compétition et à l'idée que l'argent rend plus résistant, un accroissement de l'insensibilité, notamment à la douleur et à l'empathie (en cela l'argent se manifeste au même titre qu'une autorité ! Avec l'idéologie de marché il désensibilise des émotions en dressant des barrières entre les situations et la perception des situations, permettant de "justifier" aux yeux de l'idéologie et de son porteur un grand nombre d'atrocités).